Margaux ▲ LIESENBORGHS

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vendredi, janvier 6 2012

les onze

lundi, décembre 12 2011

Albert

lundi, décembre 5 2011

Septembre

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dimanche, décembre 4 2011

Police Chase Harley

mardi, novembre 29 2011

Coucher de soleil sur savons



vendredi, novembre 18 2011

Dimanche O6 novembre

mardi, novembre 15 2011

Krakow-Istanbul

mardi, novembre 8 2011

La règle du jeu

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Peinture sur carton

jeudi, octobre 20 2011

savon de marseille


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mardi, octobre 4 2011

Performance Grande Plage

lundi, septembre 5 2011

Galerie Grande Plage

Promenoir

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mardi, juin 28 2011

Chasseur



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Hiver



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Periode de stage



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Ventreche

















Oncle Boonmee

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vendredi, juin 17 2011

La maman et la putain

Je ne m'étais jamais renseignée sur ce film et n'avais jamais rien vu dessus avant le cours sur le scénario. Je savais vaguement que c'était un film appartenant à la Nouvelle Vague mais j'ignorais qu'il était de Jean Eustache. Comme les titres le sont souvent, je m'imaginais littéralement une histoire avec les stéréotypes d'une maman et d'une putain. En vérité c'est le cas, finalement, Marie endosse le rôle d'une mère avec Alexandre, bien que ce soit sa petite amie et Veronika celui d'une putain. Mais c'est plus doux. C'est plus réel. D'ailleurs c'est ce qui m'a marqué avec ce film. Le sentiment d'être proche du réel.
Dans la durée des actions et surtout des dialogues, on a l'impression que c'est comme dans la vraie vie, on prend le temps de dire les choses et des les écouter. Il n'y a pas de sélection, il n'y a pas que l'essentiel. cela va jusque dans la prise de son, dans la rue, par moment on entend mal les dialogues à cause des sons de la ville, les voitures qui passent. Cet appert m'a beaucoup plu.
J'ai entendu dire que La Maman et la Putain, bien qu'ayant un titre alléchant, était finalement ennuyeux par la durée des dialogues, le manque d'action et la durée totale du film. Je l'ai mis en route et je n'ai pas décroché. Peut-être parce que j'aime profondément Jean-Pierre Léaud, la Nouvelle Vague et cette ambiance particulière qui règne dans ces films. Les dialogues sont surement très bien écrits. J'insiste sur le fait que ça m'a semblé proche de la réalité, d'une conversation qu'on aurait indiscrètement écouté au détour d'un café.
Puis ce ne sont pas seulement les histoires d'amour d'Alexandre. Le film reflète le témoignage d'une époque avec une manière de vivre, un peu désinvolte, assez légère, il y a des réflexions sur le cinéma et des références à la musique. Edith Piaf, Leo Ferré, Marlène Dietrich.
On est embarqué dans une époque pas si lointaine pourtant très dissociable de la notre. On la reconnait vite.
Il y a cette même ambiance particulière dans la plupart des films de la Nouvelle Vague.

mercredi, juin 8 2011

Oncle Boonmee


Oncle Boonmee c'est un peu un rêve, une traversée de paysages magnifiques, à la recherche de quelque chose. Quelque chose de perdu, peut-être.
Il y a une famille et des personnes mortes, des fantômes. J'aime quand les choses ne sont pas claires, et elles ne le sont pas. La "vérité" n'est pas imposée au spectateur, il a le choix de croire ou non, de décider de voir les choses ou de les rejeter.

C'est un conte avec des légendes. Une princesse. Des animaux. Des mythes. A la frontière du fantastique. Avec ce film il faut savoir se laisser porter. Finalement j'ai trouvé que ne pas se poser de questions mais juste se laisser aller était la meilleure solution si je voulais apprécier le film.
C'est un peu ça, la "magie" du cinéma. Ca nous permet d'être dans un autre monde, si on est porté par le film, on oublie totalement notre vie, plus rien n'existe mis à part ce qu'on voit.
Quand on rentre dans un film c'est comme si on mettait notre vie entre parenthèse, sur pause, pour vivre autre chose, et ressentir des sentiments qu'on ne ressent pas au quotidien.

La scène de la princesse m'est apparue comme un conte dans le film. Une petite histoire dans la grande, s'il en est une. Ca pourrait être un conte assez classique, il était une fois une princesse laide qui ne pouvait voir sa véritable beauté que dans le reflet de l'eau pure d'une cascade. Un beau jour elle rencontre un poisson-chat qui voit en elle sa vraie beauté et ils tombèrent amoureux. Et ils firent l'amour dans l'eau magique.

Une histoire simple, de belles images, ça marche.

Et on continue le voyage.

(et le dessin arrive)

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